Des camions japonais saturés de lumière et de motifs, alignés comme une promesse spectaculaire : les Dekotora s’installent dehors, visibles, bruyants, presque trop généreux pour être ignorés.
Ce que vous découvrez ici n’est qu’un début. La suite de l’exposition se dévoile à l’intérieur, où prennent forme les trois séries photographiques de Julie Glassberg : Stayin’ alive, Dekotora et Bike Kill. D’autres formes d’intensité esthétique mais surtout humaine, montrent comment répondre à cette même question : qu’est-ce qui nous pousse à transformer nos gestes quotidiens en gestes de liberté ?
Cette exposition entre en résonance avec le 20e arrondissement, territoire de diversité et de création, où ces formes d’expression trouvent un écho particulier. Nous invitons donc le regard à faire un geste supplémentaire et à pousser la porte en passant du spectacle à l’expérience.
Marta Russoli, commissaire d’exposition