Alors qu’il aurait pu être perçu positivement par les défenseurs de la décroissance, le développement durable focalise sur lui les critiques les plus dures de la part de ces derniers : « opération cosmétique » (Cheynet), « constat d’échec » (Ridoux),« chimère malfaisante» (Blamont), « programme anthropophage et dévastateur » (Perrot), « concept nuisible » (Georgescu-Roegen) ; « oxymore » ou « antinomie » (Latouche)… Pour autant, faut-il rejeter le développement durable ? Développement durable et décroissance sont-ils si opposés que cela ?
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